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On arrive dans un certain calme dans ce début de feria, le temps
de faire un tour pour choper un programme et le bar nous appelle.
Un puis deux puis trois pastis, on va bouffer dans une bodega une bonne
gardiane de taureau avec un bon litron de sangria. Mmm... quel délice
!
Après le bide bien rempli la musique nous envahi et au détour
de quelques rues et places nous découvrons un groupe du coin, Ginkobiloba.
Très sympathique, entraînant, festif, un mélange métissé
de reggae salsa dub avec une pointe d'influence hispanique d'Amérique
du sud. A voir et à avoir absolument dans sa médiathèque
(voir photos au-dessus). De plus la chanteuse fait aussi sur certains
titres la trompette vocale. Tout mes respects. Le seul hic est qu'ils
s'auto-produisent et donc le cd est vendu au concert quasi uniquement.
Sachez qu'ils en sont à leur second album (Mamacita) et qu'un troisième
est en production.
Pour plus d'info un site existe www.ginkobiloba.net.
Puis après ce moment de détente, un peu de chime a la bière,
devant au bout de la place un spectacle berbère.
Après une tournée des bars et bodega on se retrouve moi
et ma part de féminité devant une scène avec une
musique folklo-festivo-fériahique ! Et non ! On rêve pas,
c'est Félicien du Loft 2 qui fait son show! Y'a pas de mots pour
définir ce très grand moment de bonheur, tout y était,
de Cum Cum Mania à Tranquille Émile en passant par des titres
faisant l'hymne à Maïté (de la Cuisine des Mousquetaires)
et toutes les féria et fêtes votives du sud de la france.
Concert qui traduisait bien la fiesta très bon enfant sans grande
capacité technique vue que un mec en rouge était là
pour faire en sorte que cela paraisse un minimum chantant. Mais bon cela
n'enleva pas la bonne ambiance qui régné dans la foule.
Félicien est là pour amuser et s'amuser, il le dit lui-même.
Et ça marche. A consommer avec modération quand même.
Puis après c'est assez flou j'étais bien bourré !
J'ai vu des taureaux lumineux me parler, des routes bien trop sinueuses
et un lit mou et tournant.
Y'a pas d'image du programme car ma part de féminité l'a
escampé.
Professeur Nutbutter et sa part de féminité,
le 13 août 2003.
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